Qui suis-je ? Mon manifeste

Délia Bakhouche

Moi, c’est Délia !

Une rêveuse qui en plus de vivre ses rêves, fait tout pour aider les autres à vivre les leurs.

C’est d’ailleurs l’objectif de ce blog, vous aider à réaliser vos rêves un pas après l’autre.

Pour cela, il est important de se connaître, de les connaître puis de mettre en place des actions simples pour y arriver petit à petit 😄.

Dans la vie, je suis scrum master (what ? c’est quoi ça ?). Si vous ne connaissez pas encore, c’est pas grave, je vais vous expliquer.

Scrum master, c’est mon métier. Pour faire simple, j’aide les équipes à s’organiser pour définir et atteindre leurs objectifs pour construire un produit qui correspond réellement à ce qui est attendu par leurs clients. Je les aide à s’améliorer en continue grâce à des outils que vous partagerai au fur et à mesure.

Vous voyez le lien avec ce site ?

Ce que j’adore, c’est le partage, le bonheur et bien-être, l’organisation, l’amélioration continue et bien d’autres choses

Mon rêve

Je rêve de créer une communauté, dans laquelle nous partageons des valeurs de bienveillance, de partage, d’entraide et d’optimisme.

Je rêve de répandre le bonheur, la sérénité et la simplicité.

Je rêve d’avoir un impact positif et de vous aider à en avoir un également.

Groupe de personnes qui se font une accolade

Premiers pas vers l’organisation

Comment avoir un ordinateur avec 4€ en poche ?

Mon premier souvenir d’organisation pour atteindre mes objectifs, c’est au collège. Je voulais m’acheter un ordinateur portable. Le petit hic, c’est que je n’avais que 4€ et pas vraiment d’argent de poche. Enfin, je pouvais gagner 2€ par semaine en faisant les corvées et je pouvais aussi gagner 1 ou 2 euros en fonction des notes au dessus de la moyenne que j’avais (j’en perdais si j’avais des notes en dessous 😅).

Pour y arriver, j’ai donné des cours tous les week-end, obtenu un max de bonnes notes et trouvé des “occupations gratuites”.

À la poursuite de mon rêve d’enfant

Quand j’avais environ 3 ans, mon grand frère (3ans et demi de plus) et moi regardions Bernard et Bianca au pays des kangourous. À la fin du dessin animé, on a pris notre décision : faire notre sac et partir en Australie.

Après avoir empaqueté nos peluches préférées, on s’est dirigé vers l’ascenseur. Je voulais prendre l’escalier mais j’ai suivi la décision du grand frère. On s’est fait intercepter à l’ascenseur au moment où il arrivait.

Un peu mois de 17 ans plus tard, j’ai eu une occasion de partir en Australie.

Mon conjoint, qui ne l’était pas encore à l’époque, m’a dit lors d’une soirée qu’il pensait partir là-bas. Il a fait renaître mon désir d’enfant.

J’ai alors tout mis en place pour pouvoir y aller.

Quand je l’ai annoncé à mes proches, ils ne m’ont d’abord pas prise au sérieux. Une banlieusarde sans économie qui projette un voyage à l’autre bout du monde à plus de 1000 euros l’aller-simple ? Je comprends qu’ils aient eu du mal à me croire.

Mais j’avais une idée en tête. Et si j’ai bien une force, c’est que je me donne toujours les moyens d’atteindre mes objectifs.

J’étais à l’université en cours à distance et vivais avec ma meilleure amie en collocation. Je gagnais tout juste assez pour payer le loyer et vivre correctement sans trop d’extra. Je n’économisais rien.

Partir en Australie dans ces conditions s’avérait compliqué. Il me fallait en plus de réussir mes examens de première année de licence, économiser le prix du billet mais aussi de l’assurance, de l’équipement nécessaire et de quoi tenir le temps de trouver du travail.

Je suis retourné vivre chez ma mère quelques temps pour économiser le prix des loyers. J’ai d’abord trouvé un travail de serveuse, puis travaillé au Mc do pour avoir un peu de temps pour réviser les examens.

Et je l’ai fait !

voyage en australie - carnet de voyage d'une baroudeuse
livre apprendre l'histoire grâce aux citations

Mon rêve d’écriture

Plus haut, je vous parlais de mon rêve d’avoir un ordinateur portable. C’était pour écrire un livre.

J’ai commencé alors que j’avais 14 ans. Je l’ai rédigé mais j’ai jamais pris le temps de le corriger pour en faire quelque chose.

En 2020, je me suis dis que j’avais vraiment envie d’écrire mais aussi d’être lu. C’était pendant le premier confinement, je venais de finir une mission en freelance et c’était le calme plat.

Je me suis dit que ce serait bien si on pouvait apprendre l’histoire grâce aux citations. Cette idée a donné naissance au livre “citations historiques, les meilleures à travers le monde”. En parallèle, j’ai créé le compte instagram descitationspourtous dans lequel je partage chaque semaine, une citation motivante.

Cette même année, j’ai aussi écrit un carnet de voyage dans lequel je raconte l’aventure de mon tour de l’Australie en van.

Je compte rédiger un article pour détailler comment j’ai écris ces livres et me suis faite autopublier.